Au bout de quelques minutes elle me libéra du bougeoir et me maintenant délicatement par les pieds, elle m’introduisit
de plus en plus profondément en elle. Comme elle me laissait plus sortir entièrement, j’eu la sensation de manquer d’air. Aussi, les mains derrière la tête je plaçais mes coudes à l’avant de mon
visage pour créer une petite poche d’air. Cette excroissance lui fit de l’effet car les contractions de son vagin devirent plus intenses. De même, celui-ci devenait de plus en plus large et
profond. Puis elle m’imprima des petits mouvements de plus en plus rapides et appuyés sur les parois de son sexe. Ces glissements contre son vagin venaient à me donner également du plaisir car ma
queue était massée contre ses chaires chaudes et humides. Quand elle partie enfin, je fus entièrement comprimé par les spasmes de son puit d’amour ce qui me fit jouir à mon tour...
Voilà. Mon rêve s’acheva brutalement ainsi car je fus réveillé par une certaine humidité au niveau de mon entre jambes. Son souvenir est gravé dans ma mémoire tant je l’ai trouvé intense et
aphrodisiaque : je m’étais transformé en sexe et une femme se faisait jouir avec mon corps entier. Néanmoins j’étais mal à l’aise face au coté disons très « pervers » de ce
fantasme, jusqu’au jour où j’ai vu à l’écran le film « habla con ella » de Pedro Almodovar. Je me suis alors dit que je n’étais peut être pas le seul à avoir des fantasmes un peu...
bizarres.
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Je glissais dans ce vagin géant aux parois chaudes et remplies d’une cyprine collante et savoureuse. Je m’enivrais de
cet omniprésent parfum d’intimité féminine. Commença un long va et vient. A chaque fois que je m’introduisais, elle s’ouvrait pour mieux m’accueillir en elle, resserrant les parois de son sexe
lorsqu’elle m’en faisait sortir.
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Les yeux au ciel, j’étais hypnotisé par la vision de ce sexe immense dont les lèvres s’ouvraient de plus en plus au fur
et à mesure qu’il descendait vers moi. Arrivé à ma hauteur, elle me fit glisser contre sa vulve. Ses petites lèvres proéminentes léchaient mon visage. Se frottement eu pour effet de faire
ressortir le clitoris de sa petite grotte. Une mouille épaisse coulait abondamment sur moi, achevant de lubrifier ma poitrine. Sa saveur et son odeur me rendaient fou d’excitation. Je roulais mon
visage dans les chairs tendres de ses nymphes d’un rose soutenu par son plaisir grandissant. C’est alors qu’écartant à deux mains sa fente au maximum, je vis s’ouvrir légèrement son puit aux
milles plaisirs. Et pointant mes bras au dessus de moi, je fus lentement avalé par ce sexe.
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Me reprenant dans sa main, elle me porta à la bouche pour me laver de sa rosée d’amour. Sa langue me caressait comme
elle l’aurait fait avec un sexe d’homme. Elle fini même par prendre mon corps dans sa bouche. J’étais littéralement devenu un phallus à sa taille ou devrais je dire un god pour une femme de 15
mètres de haut. Après cette fellation titanesque, elle se leva et me pris avec elle. Sur une table de la pièce, trônait une sorte de bougeoir métallique vide. Elle s’en saisie et me glissa dans
l’emplacement réservé à la bougie. A mi corps, mes pieds touchèrent le fond. Elle posa le bougeoir à terre et repris sa « mégapipe ». Puis quand je fus suffisamment luisant de salive,
elle se redressa et se plaçant au dessus de moi. Elle s’accroupie lentement.
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J’étais face à ce sexe dont la fente s’ouvrait d’un bon mètre laissant apparaître un clitoris dont de gland était de la
taille du mien. De part et d’autre, deux proéminentes draperies d’un rose vif, s’avançaient s’ouvrant sur une vallée de nacre déjà brillante d’humidité. Elles étaient tendues vers moi comme pour
me dire « vient te perdre en nous ». Mais le plus fascinant était l’entrée de ce vagin, partant vers les profondeurs de son ventre. Il était animé de petits mouvements qui le faisaient
s’ouvrir et se fermer au gré des caresses qu’elle se prodiguait. Deux longs filets d’un abondant liquide incolore s’en échappaient de part et d’autre. La tentation fut trop forte et m’approchant
je ne pus m’empêcher de laper cette source divine. En réaction, les cuisses et la vulve s’ouvrirent plus encore ainsi que ce puit aux mystérieux replis prêts m’avaler. Tout mon corps était de
plus en plus enduit de cette mouille chaude et odorante dans laquelle je me roulais avec délectation.
Me redressant, je fus « nez à nez » avec l’énorme clitoris gonflé par les bons soins de ses doigts. Le contact de ma langue lui fit stopper sa masturbation et tirant sur l’épais
capuchon qui le recouvrait, je le découvris entièrement. Le cunnilingus que je lui prodiguais avait plus des allures de fellation. Ma bouche allait et venait sur ce gland que j’avalais goulûment
jusqu’à la tige. Mes mains masturbaient le capuchon protecteur de son bouton d’une lente caresse. Je le sortais alternativement de sa cachette pour le faire disparaître dans ma bouche puis je le
recalottais tout en pressant délicatement sa tige. A chaque aller et retour, je le sentais devenir plus volumineux et des mouvements venant de sa base parcouraient tout son corps lui imprimant un
lent va et vient. L’effet se fit peu attendre et l’abondante cyprine qui s’échappait émis un petit jet sur ma poitrine. Je l’avais faite jouir et glissant un bras dans son vagin, je pus apprécier
les douces contractions qui le secouaient.
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